
Voici le vingt-septième portrait de cyclistes consacré à Guillaume après celui de Dominique et Philippe.
Peux-tu te présenter ?
Je m’appelle Guillaume, j’ai 39 ans, je suis marié et j’ai 3 enfants. Nous avons toujours vécu à Toulouse et nous sommes narbonnais depuis 8 ans. Ma femme travaille pour un domaine viticole et moi sur tout l’arc méditerranéen. C’est pour cela que nous nous sommes installés à Narbonne, et nous y sommes très heureux.
Raconte-nous ton histoire de cycliste
Mon histoire de cycliste a débuté très tardivement. Oui d’accord, enfant j’aimais bien faire du vélo, mais pas en tant qu’étudiant par exemple. En revanche en arrivant à Narbonne, nous nous sommes rendu compte que le centre-ville était assez congestionné par les automobiles et que l’on pouvait aller d’un bout à l’autre de la ville assez rapidement à vélo. J’ai également été très sensibilisé par des copains de Toulouse qui utilisent très régulièrement leur vélo depuis des années, et notamment des vélos cargo. C’est d’ailleurs grâce à ce type de vélo que je m’y suis remis car plus sécurisant d’y transporter les enfants comparativement aux carioles que l’on attelle aux vélos. C’est un vélo qui pèse 40 kg, donc assez lourd mais avec assistance électrique. Je l’utilise quotidiennement, notamment pour amener et récupérer mes deux enfants à l’école.
J’ai acheté ce vélo chez Décathlon. Il m’a couté environ 3000€, et malgré mes 2000 km au compteur, en 1 an et demi, je n’ai pas eu de problèmes mis à part une crevaison. C’est l’utilisation au quotidien de ce vélo cargo qui m’a donné envie d’en faire plus et notamment de la route. J’avais d’ailleurs un VTT électrique mais je l’ai vendu et j’ai plutôt envie d’acquérir un Gravel pour faire aussi bien de la route que des chemins. Le VTT c’est plus sportif donc pas adapté à mes besoins, notamment celui de se balader en famille.
Une anecdote par rapport à mon vélo cargo : je n’ai pas compris et pas apprécié que Décathlon me vende le vélo sans me signaler que Décathlon Narbonne n’a pas les compétences pour changer la roue arrière. Seul Décathlon Bordeaux est en mesure de le faire … Je n’ai pas de porte-vélos. Et même si j’en avais un, ce type de vélo ne peut pas être transporté ainsi. J’ai donc moi-même effectué la réparation à l’aide d’un tuto sur interne. Mais le problème est que Décathlon vend des vélos sans mettre en place une organisation pour pouvoir les réparer.
Qu’est-ce que tu aimes à vélo dans Narbonne et la Narbonnaise?
Ce qui est pas mal aujourd’hui c’est qu’à Narbonne on commence à développer les voies douces. Nous apprécions de prendre les bords du canal, la voie verte qui va jusqu’à Névian, d’aller jusqu’à Gruissan, Narbonne Plage ou encore Port La Nouvelle. Il y a également les pistes cyclables qui font une partie du tour de Narbonne et toutes celles en réalisation : au niveau du stade et celles menant à la gare.
Il manque encore des connexions mais avec l’âge de mes enfants pour l’instant ces voies sont suffisantes.
Nous utilisons le vélo aussi bien au quotidien qu’en famille pour le loisir.
Qu’est-ce que tu n’aimes pas à vélo à Narbonne et dans la Narbonnaise ?
Il reste encore beaucoup de pistes à développer dans le centre-ville, ainsi que plus de moyens sécuritaires pour le vélo. Je n’ai d’ailleurs pas compris pourquoi les éclairages au niveau de la médiathèque ont été supprimés car c’était vraiment utile. Et dans les points à améliorer : plus d’arceaux pour attacher les vélos.
Un dernier mot ?
La note positive c’est qu’il y a une volonté de développer l’utilisation du vélo à Narbonne mais il reste encore beaucoup à faire.
Si toi aussi tu souhaites avoir ton portait sur notre site, tu peux envoyer un mail à carmen@velocite-narbonne.fr
